FAQ

Le CIR (Crédit Impôt Recherche) est un dispositif créé par le gouvernement français dont l’objectif est de diminuer le coût des opérations de recherche-développement (R&D) des entreprises pour accroître leur compétitivité.

Depuis 2008, Clinreal a eu son agrément renouvelé et validé régulièrement.

Pour plus d’information, vous pouvez vous rendre sur le site officiel :

Depuis 1998 la France et en 2004 l’Union Européenne, a interdit strictement d’avoir recours à l’expérimentation animale pour les produits cosmétiques. Cette interdiction a ensuite été étendu à leurs ingrédients en 2013. 

Le secteur cosmétique est pionnier en la matière, puisqu’il est à ce jour le seul pour lequel ces tests sont totalement illégaux, sur tout le territoire de l’Union Européenne. En dehors de cette zone territoriale, certains pays exigent encore de recourir aux tests sur animaux. Cependant, les entreprises cosmétiques travaillent activement à l’échelle mondiale pour la reconnaissance des méthodes alternatives innovantes validées par l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques », en vue de l’abandon total et définitif des tests sur animaux.

Pour en savoir plus nous vous invitons à lire l’article sur notre blog : 

L’évaluation des performances des produits, effectuée dans le cadre strict d’essais cliniques spécifiques ne permet pas toujours de refléter précisément le contexte réel d’utilisation du produit. Aussi le principe d’un Test Clinique Observationnel (TCO) représente une approche concrète dans les conditions réelles d’utilisation pour lesquelles le produit sera conseillé́ et utilisé (sans acte invasif et dans le cadre habituel de la consultation). 

Ainsi ce test doit permettre de justifier a posteriori l’intérêt et les qualités du produit dans l’indication visée. Avec Clinreal, c’est l’accès au réel dans la vraie vie.

Une réclamation de Cosmétovigilance exprime l’insatisfaction d’un consommateur face à l’utilisation d’un produit. Une prise en charge réactive et individualisée permet de transformer cette perception négative en une expérience positive de votre SAV !

L’exploitation des données issues des enquêtes de Cosmétovigilance peut permettre des analyses quantitatives et qualitatives poussées. La prise en compte de ces résultats et le partage avec les services de R&D aboutit à une vision objective et précise de la tolérance des produits ouvrant des pistes d’amélioration.